25/02/2010

L'OPA verte sur le climat

Avant le milieu des années 80, aviez-vous entendu parler de la climatologie ? Peu probable, car cette science plutôt jeune, était encore très peu étudiée avant que la théorie du réchauffement climatique anthropique (dû à l'humain) ne fasse son apparition sur la scène politico-scientifique. Et pour cause, les crédits d'étude qui lui étaient alloués étaient à la mesure des retombées qu'on lui supposait. Science appliquée, dévolue donc à l'étude et la (tentative de) quantification d'un phénomène naturel réél, elle fait largement appel à la physique théorique pour expliquer les processus qui dirigent notre climat. Thermodynamique, mécanique des fluides, magnétisme, physique quantique, etc.. L'univers étant dirigé par la physique, notre atmosphère ne peut pas faire exception. Mais bien sûr, quand on fait de la physique théorique, on simplifie les situations pour les rendre facilement quantifiables. Par exemple, il est bien plus facile d'étudier le comportement d'un point de masse M, qu'un objet quelconque de même masse. Et bien la climatologie tente d'étudier le monde réél. Ce qui est évidemment très ingrat et donne rarement des résultats absolument indéniables. C'est pourquoi, lorsqu'il s'agit de passer de l'explication théorique à la quantification et à la prévision, la climatologie a recours, comme beaucoup d'autres sciences, aux modèles mathématiques qui ne sont rien de plus que des approximations.

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