02/09/2017

Le nouvel impérialisme est-il durable ?

Aujourd'hui, l'impérialisme colonial comme il s'est pratiqué de l'Antiquité à la période moderne semble avoir disparu, au moins provisoirement. Suite à la décolonisation, on a cessé d'étendre son territoire par l'invasion de pays tiers et par l'occupation physique de ces pays. La première conséquence, c'est que le nombre d'états a littéralement explosé. Il est passé de 53 états souverains en 1914 à 197 états reconnus par l'ONU aujourd'hui, soit un quasi-quadruplement en un siècle. Ces états sont considérés comme intouchables du point de vue de la souveraineté par les règles de l'ONU et toute agression extérieure est considérée comme un crime de droit international, susceptible d'être sanctionné par le conseil de sécurité, comme ça avait été le cas lors de l'invasion du Koweit par l'Irak.

Mais ça n'est pas parce qu'on n'étend plus la taille de son territoire par la force que toute forme d'impérialisme a disparu. La forme ancienne a été remplacée par une forme plus subtile, celle des sphères d'influences. Si on n'envahit plus un pays pour l'annexer, désormais on "intervient" dans le but de changer de gouvernement, de manière à faire passer certains états jugés stratégiques du camp adverse à son propre camp. Cela passe par des confrontations directes, comme en Irak en 2003, avec occupation temporaire le temps de mettre en place un gouvernement plus ou moins fantoche, à des stratégies bâties sur le chaos.

Cette dernière invention américaine est d'ailleurs plus récente. Il s'agit d'utiliser ses services secrets afin de pousser les oppositions internes au régime en place à se soulever afin de créer une situation de guerre civile, dont ne peut émerger qu'une sorte de putréfaction politique, dans laquelle l'ordre ne peut plus s'installer. On créé donc (de l'aveu même d'Hillary Clinton) des mouvements comme Daesh, non pas volontairement mais parce que seuls des mouvements de ce genre peuvent émerger du chaos créé, et on les désigne ensuite comme ses ennemis. Ne reste plus alors qu'à intervenir militairement afin de se débarrasser de ce mouvement. La suite est identique à la version précédente: on occupe le terrain, on met en place un gouvernement fantoche et on s'en va.

Ces méthodes sont bien sûr celles des Etats-Unis, mais d'autres états ont également des visées impérialistes. En particulier la Chine, qui utilise plutôt sa croissance économique interne pour proposer ses services à des états plus pauvres et leur promettre de leur amener des richesses. Cette méthode est plus pacifique, mais elle n'en reste pas moins impérialiste, puisqu'il s'agit d'étendre sa zone d'influence au détriment du camp adverse. 

Finalement, on doit citer la Russie, qui est réduite à défendre ce qu'il reste de la zone d'influence qu'elle avait à l'époque soviétique. Cette zone d'influence est attaquée de toutes parts par le camp occidental et par les Etats-Unis en particulier.

On a donc là, les trois puissances impériales du moment, les Etats-Unis, la Chine et la Russie. Mais si on veut comprendre ce qui les motive, il faut analyser le fonctionnement d'un empire, ce qui motive sa création et son extension. Pour cela je prendrai l'exemple de l'Empire qui a le mieux fonctionné dans l'histoire: l'Empire romain.

Le fonctionnement de l'Empire était basé sur la conquête. Lorsqu'on étendait le territoire vers d'autres régions, on pillait ces régions et on ramenait les richesses au centre de l'Empire, à Rome. Les soldats adverses étaient transformés en esclaves, qui travaillaient gratuitement pour les riches romains et leur permettaient ainsi d'accroître encore leurs richesses. Puis, une fois ces régions pacifiées, (la fameuse Pax Romana) on les mettait au travail et on leur faisait bénéficier petit à petit d'une partie des richesses et de la grandeur romaine. On faisait ainsi de ces populations conquises de véritables citoyens, heureux de leur nouvelle condition. C'était donc un véritable système, dont le but était d'accroître sans cesse la richesse des romains tout en pacifiant les zones conquises afin de pouvoir diminuer leur occupation militaire. En effet, l'extension d'un empire non pacifié sera limité par la capacité d'occupation militaire. L'idée géniale des Romains, c'était donc de transformer petit à petit les territoires conquis en véritables provinces ne nécessitant que très peu de présence militaire et fournissant même des militaires à l'Empire.

On le voit en tout cas, l'extension de l'Empire romain avait pour but la croissance économique de Rome. Ainsi, à cette époque, on aurait pu lier l'idée de la croissance économique (si elle avait existé) à celle de la croissance territoriale. Plus on conquérait de territoires, plus on pouvait ramener de richesses à Rome et en faire profiter d'autres provinces. Ce système génial a permis à la République romaine, déjà impérialiste dans son fonctionnement, puis à l'Empire romain lui-même, de perdurer des centaines d'années. Mais on le comprend, dans un monde fini, ce mode de fonctionnement ne peut pas être éternel. Arrive fatalement le moment où les frontières ne peuvent plus être étendues et l'économie se met à stagner à l'instar du territoire. Et cela d'autant plus que plus l'Empire est étendu, plus le rythme des conquêtes doit s'accroître pour maintenir une croissance économique constante. Au sud, le Sahara empêchait la conquête de nouveaux territoires. A l'Est, l'extension était bloquée par les empires asiatiques. Au nord, les peuples germains dont on avait définitivement abandonné l'idée de les soumettre étaient poussés vers l'Empire par des peuples venant de plus loin. (entre autres les fameux Huns) Et en Bretagne, la frontière nord était définitivement fixée par le mur d'Hadrien.

La richesse cessait donc d'augmenter, le réservoir d'esclaves ne se renouvelait plus. Et pire, le territoire commençait à s'amoindrir par le Nord. Avec cette décrue territoriale est arrivée la crise économique. C'est cela qu'on appelle généralement la décadence de l'Empire romain, ce n'est rien de plus qu'une crise. Mais une crise très profonde dont l'Empire n'a jamais pu ressortir. C'est donc le système génial qu'ont inventé les Romains qui a finalement causé leur propre perte. Et c'est une constante historique: nul empire n'est éternel. Et cela même si ceux qui y vivent ne peuvent imaginer qu'il puisse un jour disparaître.

Aujourd'hui, les derniers empires coloniaux comparables à l'Empire romain, les Empires britannique et français, se sont réduits à peau de chagrin et on peut même dire que ces deux anciens empires coloniaux sont désormais des provinces d'un autre empire, l'Empire américain. Mais comme on l'a vu, cet empire a ceci de nouveau qu'il n'annexe pas, mais s'assure de son influence au sein de sa zone économique. Ainsi, le but final de ce nouvel impérialisme est somme toute identique. En étendant sa zone d'influence, on accroît ses richesses et on s'assure la continuité de sa croissance économique. Les provinces, telles que la province Europe, sont autorisées à bénéficier des largesses de l'Empire et ont ainsi l'impression d'être des partenaires de premier plan, alors que les zones nouvellement conquises (par les armes ou d'autres méthodes) sont là pour fournir des richesses et des esclaves aux plus riches citoyens de l'Empire.

Finalement, on peut se poser la question titre. Ce nouvel impérialisme est-il durable ? A long terme, l'impérialisme moderne est-il voué à la décadence comme cela a toujours été le cas, ou est-il capable de perdurer à long terme ? La première chose à dire, c'est que tout comme dans l'Empire romain, la croissance infinie de l'économie passerait par la croissance infinie du territoire, ce qui est impossible. De plus, il y a un fait nouveau qui n'existait pas à l'époque de l'Empire romain ou même des empires coloniaux: la taille de la population mondiale est désormais si grande que si tout le monde vivait comme des Américains ou des Européens, il n'y aurait pas assez de ressources pour tout le monde. En particulier, la substance qui est à la base du fonctionnement de l'économie des empires modernes, le pétrole, (l'équivalent de l'or à l'époque romaine) existe en quantité limitée sur la planète et disparaîtra d'autant plus vite que la croissance économique s'accélérera. Donc non seulement la croissance éternelle n'est pas possible, mais en plus c'est la croissance elle-même qui sera à l'origine de la décadence future. Tout comme dans l'Empire romain donc.

Pour l'instant, ce système a trouvé une parade à sa propre destruction. Afin d'éviter une croissance continue à long terme, le système s'ajuste de lui-même avec une succession de périodes fastes et de crises économiques limitées. Mais cet auto-ajustement aura fatalement ses limites. Le système finira par s'effondrer. Et malheureusement, (ou heureusement suivant le point de vue) cela arrivera durant ce siècle et peut-être bien avant encore.

Commentaires

Tres bonne analyse. Je peux me tromper mais, dans l`essentiel, je vois cependant les choses sous une optique un peu différente.

Similairement a Rome dans sa derniere période, l`empire américain est dépendant des importations et exporte peu. Contrairement a Rome cependant, l`Amérique n`a pas besoin de conquérir de nouveaux territoires pour obtenir l`or nécessaire a importer (de Gaule et d`Afrique du Nord pour Rome) la nourriture de ses masses appauvries car, jusqu`a maintenant, elle a pu imprimer autant de billet vert qu`elle le voulait. La force militaire ainsi que l`acces au marché américains sont utilisées pour faire pression sur ceux qui seraient tentés de ne plus reconnaitre la valeur artificiellement gonflée du dollar. La puissance de l`Amérique ne peut donc s`écrouler qu`avec le dollar mais, pour cela, la technologie militaire doit encore évoluer jusqu`au point ou l`arme nucléaire sera rendue obsolete par une technologie de défense anti-nucléaire. En attendant, le pouvoir "impérial" américain continuera a etre utilisé pour maintenir le pouvoir du dollar et tenter de mettre au pouvoir des gouvernements fantoches en Russie et en Chine. En fait, si les USA ne peuvent renoncer a la politique impérialiste, c`est parce qu`ils sont tombés dans leur propre piege consistant a croire le pouvoir du dollar éternel et donc qu`ils pouvaient vivre a crédit ad eternam.

Écrit par : Jean Jarogh | 02/09/2017

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Tres bonne analyse. Je pense aussi que les jours de l`empire américain sont comptés.

Similairement a Rome dans sa derniere période, l`empire américain est dépendant des importations et exporte peu. Contrairement a Rome cependant, l`Amérique n`a pas besoin de conquérir de nouveaux territoires pour obtenir l`or nécessaire a importer (de Gaule et d`Afrique du Nord pour Rome) la nourriture de ses masses appauvries car, jusqu`a maintenant, elle a pu imprimer autant de billet vert qu`elle le voulait. La force militaire ainsi que l`acces au marché américains sont utilisées pour faire pression sur ceux qui seraient tentés de ne plus reconnaitre la valeur artificiellement gonflée du dollar. La puissance de l`Amérique ne peut donc s`écrouler qu`avec le dollar mais, pour cela, la technologie militaire doit encore évoluer jusqu`au point ou l`arme nucléaire sera rendue obsolete par une technologie de défense anti-nucléaire. En attendant, le pouvoir "impérial" américain continuera a etre utilisé pour maintenir le pouvoir du dollar et tenter de mettre au pouvoir des gouvernements fantoches en Russie et en Chine. En fait, si les USA ne peuvent renoncer a la politique impérialiste, c`est parce qu`ils sont tombés dans leur propre piege consistant a croire le pouvoir du dollar éternel et donc qu`ils pouvaient vivre a crédit ad eternam.

Écrit par : Jean Jarogh | 02/09/2017

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Vous avez oubliez une chose essentielle, la technologie, la capacité d'innovation.
Les supériorités technologiques ont permis la création et le maintien d'empire. Ces technologies participes à la croissance économique.

Les USA sont pour le moment largement supérieur aux autres pays.
La liberté y est supérieur et c'est un moteur essentiel pour développer sur un large spectre, des innovations, et s'y adapter.
Les pays alliés (Europe, Japon, ...), le sont par intérêts non seulement économique mais aussi sécuritaire. Ainsi le comportement de la Chine consolide les alliances.

La Chine, a beaucoup de points faibles. Son économie dirigée reste fragile, et ce pays est multi-ethnique. Si la richesse n'est pas bien réparti, la Chine utilisera beaucoup de son énergie à éviter son éclatement. De plus ce pays est isolé.

Une puissance que vous sous-estimé est l'Inde qui souhaite devenir la première puissance et en ce sens, s'équipe militairement. Mais comme la Chine, son point faible réside dans la diversité hétérogène de ses populations.

Quant à la Russie, elle est trop isolée. Elle a intérêt, comme l'Europe à s'allier ensemble, afin de s'émanciper totalement des autres puissances.

Nous concernant, il ne faut pas se préoccuper des autres puissance, mais se poser la question en tant qu'européens de ce qu'on peut faire pour retrouver une indépendance complète.

De fait, je considère les nationalistes européens comme les outils des puissances étrangères, pour ne pas dire "traîtres" qui est un mot trop fort, mais qui finalement aide à ce que l'Europe reste un vassal.

Pour devenir indépendant, il faut construire l'Europe et ne plus rester chacun dans son coin.
L'Histoire des celtes montre que l'empire romain a réussit ses conquêtes parce que les peuples celtes n'étaient pas unis. Chacun vaquait à ses occupations et ne se préoccupait pas de ses voisins tant qu'il n'était pas concerné directement.

Ainsi l'alliance, et même plus encore, avec la Russie serait pour les 2 entités, un bien économique et militaire, puisqu'il n'y aurait plus à maintenir une armée qui sépare la Russie de l'Europe. Ensemble, on serait une puissance suffisante pour se garantir l'indépendance.

Si une puissance doit s'écrouler, en ce moment je parierais sur la Chine, même si elle a de bonnes capacités d'innovation.

Quant aux dollars, et aux autre monnaies, l'avenir est derrière, remplacé par des monnaies virtuelles ou autres systèmes. Et connaissant les américains, ce sont eux qui vont prendre l'avantage dans ces nouveaux moyens d'échanges.
L'empire américain restera d'actualité encore très longtemps, parce que leur capacité d'adaptation y est supérieure aux autres puissances.

Écrit par : motus | 02/09/2017

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"ce pays est multi-ethnique. "
Bof, 92% de Hans. A ce titre, la Suisse aussi. Ou la France. Etc.

Curieuse définition de l'impérialisme que celle que vous proposez.
Je préfère celle-ci:
http://www.cnrtl.fr/lexicographie/imp%C3%A9rialisme
La Chine et la Russie ne sont pas impérialistes. Elles passent des accords qui n'impliquent pas une domination. Contrairement bien sûr à l'impérialisme yankee qui donne des ordres, promeut des coups d'Etat, des destructions d'Etats, agresse les pays qui résistent à sa domination. La Chine et la Russie défendent leurs intérêts, pas comme les pays occidentaux qui ne sont que les vassaux des Etats-Unis. Sans l'achat des bons du trésor US, l'économie US s'effondre. La dédollarisation est un "crime" que les Etats-Unis ne peuvent supporter, car le dollar est l'instrument de leur domination.
La Chine et la Russie en résistant à l'impérialisme yankee sont anti-impérialistes.

Écrit par : Daniel | 02/09/2017

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Bof, 92% de Hans. A ce titre, la Suisse aussi. Ou la France. Etc. Curieuse définition de l'impérialisme que celle que vous proposez.
Je préfère celle-ci: http://www.cnrtl.fr/lexicographie/imp%C3%A9rialisme
La Chine et la Russie ne sont pas impérialistes"

ce qui permet de conclure au non impérialisme russo-chinois, dixit le pseudo Daniel

Où de ses sources, on peut conclure que le commentateur sous pseudo Daniel ne connaît strictement rien de ce dont il se mêle de débattre ici.

N'en déplaise aux pseudos Daniel ou Jean Jaroghs & autres opportunistes, Pour ma part, me reste un paquet d'infos de sources directes. non dévoyées et hors circuits officiels.

Écrit par : divergente | 03/09/2017

Cela m'ennuie de retourner une fois de plus le couteau dans la plaie mais il faudrait ajouter que ce qui a perdu Rome, c'est que attaquée une fois de plus par les Barbares, elle ne disposait plus que de légions constituées de soldats de la même provenance que les envahisseurs. Cela n'aide pas...
Rappelons que les jeunes Suisses s'arrangent de plus en plus pour ne pas faire l'armée, ce qui n'est pas du tout compliqué, la plupart des médecins suisses étant d'une totale complaisance sur ce sujet. Ils laissent ça pour les secondos...

Écrit par : Géo | 02/09/2017

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Je vous l'ai dit l'autre jour Monsieur Carlier...

Il reste exactement le temps des convergences négatives à se rencontrer.

A vue de nez, une trentaine d'années si on a du bol...

Écrit par : absolom | 02/09/2017

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Solution à moindre frais, comme déjà dit:

Une loterie mondiale permettant la stérilisation de 5 à 6 milliards d'humains. Là, il ne serait que ces derniers à en pâtir...

Sans ça, la grande java garantie :-)

Écrit par : absolom | 02/09/2017

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Voici un sujet préoccupant à traiter:

https://www.letemps.ch/suisse/2017/09/02/lislam-radical-sest-invite-mosquees-suisses

Écrit par : Patoucha | 02/09/2017

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"Solution à moindre frais, comme déjà dit: Une loterie mondiale permettant la stérilisation de 5 à 6 milliards d'humains. Là, il ne serait que ces derniers à en pâtir..." (absolom)


Trop compliqué. Imaginez l'injustice pour ceux qui ne gagnent pas.

Et pis c'est déjà tout prévu, grâce à la technologie Monsanto ...

https://www.infogm.org/1439-OGM-Terminator-enjeux-sterilite-programmee

Quand on a pas bouffé depuis 10 jours, on est pas trop regardant.

Écrit par : Chuck Jones | 02/09/2017

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Jean Jarogh: Je vous suis totalement sur le dollar. L'utilisation d'une monnaie de singe qui n'est adossée à aucune richesse réelle est un autre artifice inventé par les Américains et qui leur assure des crédits quasi-illimités. Mais cela s'arrêtera un jour.

Par contre, il ne faut pas croire que les USA peuvent se passer totalement d'or. Elle n'en a pas besoin pour imprimer ses billets, contrairement aux romains pour la sesterce, par contre elle a besoin d'un autre type d'or, l'or noir, pour faire fonctionner son économie réelle. Rien actuellement ne permet de remplacer à grande échelle cette substance et donc on n'est pas près de voir un artifice remplacer le pétrole, par un "pétrole de singe" !

Et c'est ça le principal enjeu stratégique de notre temps. Ce n'est pas pour rien que les puissances impérialistes se disputent les principales régions pétrolifères du monde. (Golfe persique, Afrique du Nord, mer de Chine, Arctique, Vénézuela, etc.) On est bien dans une problématique similaire à celle qui motivait les conquêtes de l'Empire romain.

Écrit par : Kad | 03/09/2017

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motus: "Vous avez oubliez une chose essentielle, la technologie, la capacité d'innovation."
La capacité d'innovation est une conséquence directe de la richesse qu'implique l'impérialisme. S'il y a recul économique, il n'y a plus de recherche.

"La liberté y est supérieur et c'est un moteur essentiel pour développer sur un large spectre, des innovations, et s'y adapter. "
La liberté pour les citoyens du centre de l'empire, un semblant de liberté pour les habitants des provinces pacifiées par la "Pax Americana" et l'esclavage, la destruction et la mort pour les autres.

"Ainsi l'alliance, et même plus encore, avec la Russie serait pour les 2 entités, un bien économique et militaire, puisqu'il n'y aurait plus à maintenir une armée qui sépare la Russie de l'Europe. Ensemble, on serait une puissance suffisante pour se garantir l'indépendance."
Désolé mais il s'agit d'un voeu pieu en total opposition avec la marche de l'histoire. Croire en des chimères n'en fait pas des réalités.

"Quant aux dollars, et aux autre monnaies, l'avenir est derrière, remplacé par des monnaies virtuelles ou autres systèmes."
Désolé, mais je ne vois pas bien en quoi le fait de virtualiser leur monnaie de singe pourrait les sauver.

"Une puissance que vous sous-estimé est l'Inde qui souhaite devenir la première puissance et en ce sens, s'équipe militairement. Mais comme la Chine, son point faible réside dans la diversité hétérogène de ses populations."
Je connais bien ce pays pour y être allé à plusieurs reprises. Je ne le vois pas encore comme une puissance impérialiste, car elle n'a que très peu de velléités territoriales. Mais il est possible qu'il cherche à devenir une puissance impérialiste, oui. En tout cas c'est bien sûr une puissance qui va compter durant ce siècle, peut-être autant que la Chine et la Russie, vous avez raison.

Si on se réfère à l'Empire romain, le fait d'être multi-ethnique n'est pas un vrai problème. Il faut juste qu'il y ait une sorte de sentiment d'appartenance à un même ensemble identitaire au sein de la population pour que ça fonctionne. Je pense que c'est le cas en Inde, tout comme aux Etats-Unis, en Russie et en Chine

Écrit par : Kad | 03/09/2017

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Daniel: "La Chine et la Russie ne sont pas impérialistes. Elles passent des accords qui n'impliquent pas une domination"
Même si ces deux pays ont des méthodes moins agressives que les USA, je les classe toutes deux dans le camp des nations impérialistes, pour des raisons différentes.

Dans le cas de la Russie, il s'agit d'un ancien empire colonial, qui contrairement à la France et la Grande Bretagne possède encore une grande partie de ses territoires coloniaux. Ensuite il s'agit également d'un ancien pays impérialiste du même type que les Etats-Unis à l'époque soviétique. Mais cet empire a connu sa décadence dans les années 80-90. Les Etats-Unis en ont profité pour lui ravir la plus grande partie de ses territoires extérieurs. Toutefois, ils n'ont pas encore réussi à tout prendre. Et la puissance russe revenant petit à petit, ils se sont mis à défendre ce qui reste de leur empire. (Ukraine, Georgie, Syrie, Iran, Yemen, etc.) Ils ont aussi des revendications importantes au niveau de l'Arctique, grande région pétrolifère.

La Chine quant à elle, ne conquière de territoires que par le commerce. Mais le but est identique. Il s'agit d'étendre sa zone d'influence au détriment des autres empires afin d'asseoir sa richesse. Elle cherche aussi à s'assurer l'accès au pétrole, comme en mer de Chine. Et si elle n'intervient dans l'ensemble pas trop sur le plan militaire, c'est surtout qu'elle n'a pour l'instant pas une grande maîtrise de ce domaine. Mais elle progresse vite et risque de devenir un acteur militaire important dans les années qui viennent. On les verra alors peut-être plus participer à des interventions, par exemple aux côtés de la Russie. En tout cas, l'alliance actuelle entre ces deux états est extrêmement efficace. La Russie a l'expérience et la maîtrise sur le plan militaire, la Chine a l'argent et la technologie. C'est à mon point de vue cette alliance, sans doute temporaire d'ailleurs car les impérialistes ne s'allient jamais très longtemps, qui va décider de l'histoire de notre siècle.

Écrit par : Kad | 03/09/2017

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Géo: Oui la faiblesse de l'Empire était la même que sa force. En groupant les troupes dans les zones extérieures en négligeant les provinces, on renforçait certes les frontières, mais une fois cette première barrière passée, on pouvait avancer très loin sur le territoire impérial et donc empêcher les provinces conquises de fournir de l'or, des denrées ou des militaires à Rome. Si on ajoute le fait que Rome, dont l'économie reposait intégralement sur l'esclavage, ne pouvait plus trouver de nouvelle main d'oeuvre, ça a précipité la chute brutale de l'économie impériale et de tout ce qui va avec.

Écrit par : Kad | 03/09/2017

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Vous avez raison, Kad, de souligner l`importance du facteur pétrole dans la politique impérialiste américaine. Toutefois, les derniers développements technologiques en extraction paraissent rendre les USA indépendants coté gaz et meme désireux de prendre la place de la Russie dans l`approvisionnement de l`Europe. Quand au pétrole, il est assez probable que les USA vont remettre la main sous peu sur l`or noir vénézuélien. Dans une logique impérialiste, il reste essentiel pour les USA de prendre aussi le controle d`un autre grand producteur de gaz/pétrole encore non-soumis: l`Iran. Ce dernier, en effet, est un élément important dans l`approvisionnement énergétique de la Chine.

Écrit par : Jean Jarogh | 03/09/2017

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Pour info: origine du mot "Roinguya"

- le mot Rohingya a été inventé dans les années nonante par les communistes des red flag, ce mot est un "nick name" et n'a aucune existence ni réalité historique
- il n'existe pas d'ethnie "rohingya"
- il existe une migration clandestine traditionnelle arabo-musulmane venant du golf du Bengale / surpopulation du Bengladesh faisant des va-et-vient dans les zones frontalières voisines: Inde, Pakistan, Chine, Birmanie
- illettrés, la communauté des arabo-musulmans Bengali entrés clandestins en Birmanie se sont installés à proximité de leurs frontières bengladaises, soit au nord du district Rakin, Etat peuplé de bouddhistes.
- c'est l'ensemble de la Birmanie qui est peuplé d'ethnies. Confrontées aux mêmes problèmes politiques.
- Avec son parti (et divers supports de l'UE, de la Suisse, etc), Aung San Suu Kyi travaille au gouvernement pour obtenir tous droits démocratiques, à toutes les ethnies. Et se heurte aux militaires.

Il y a plus de 150 ethnies birmanes constituantes de la Birmanie.

Mais n'en déplaise aux médias européens qui ne se donnent pas la peine de se renseigner, les migrants musulmans entrés sans papiers en Birmanie sont à considérer au même titre que tous migrants clandestins.
N'en déplaise à Jean Jarogh ou à Hanni Ramadan, aux gauchos-bobos socialistes occidentaux ou à Elisabeth Quin.

Écrit par : divergente | 03/09/2017

Géo: au fait, ce qui me frappe beaucoup aussi, c'est le déroulement de la deuxième guerre punique, donc très longtemps avant la décadence. On sait qu'Hannibal (général carthaginois) a fait passer ses éléphants par les Alpes pour entrer en Italie en contournant les places fortes romaines. Il a ensuite pu se promener très longtemps dans la péninsule italienne, causant des ravages dans plusieurs villes romaines et menaçant même Rome. Cela paraît incroyable de parvenir à se promener sur le territoire romain de cette manière en rencontrant presque aucune résistance. Et bien c'est justement dû à cette stratégie de renforcement des frontières extérieures qui constituait la plus grande faiblesse romaine. Si on parvenait à passer la première barrière, on ne rencontrait presque plus de résistance.

Écrit par : Kad | 03/09/2017

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Il vaut aussi la peine de noter que les politiques extérieures russe et chinois sont devenues bien plus efficaces que celle des USA. La Russie pratique maintenant une politique de la canonniere (Ukraine et Syrie) aussi active mais plus efficace que celle auparavant des USA. Pendant ce temps la Chine continue ses campagnes irrésistibles de conquete économique en Europe, Afrique, Amérique du Sud et bien-sur Asie. En considérant cela, il est difficile de ne pas penser que -une fois la parenthese Trump refermée- les USA vont essayer de reprendre le terrain perdu et que ca va faire mal. D`ici la, la Chine risque d`accumuler tellement de capitale en influence économique internationale que la question se posera pour les élites politiques américaines de savoir si elles acceptent un monde dont elles ne sont plus les maitres ou si elles preferent les aléas de la confrontation militaire avec la Chine.

Écrit par : Jean Jarogh | 03/09/2017

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L'impérialisme de la Chine n'a jamais été aussi impérialiste. La Chine n'a cessé de s'emparer de territoires limitrophes, par les armes, par occupation militaire et civile forcées, avant de déclarer lesdits territoires historiquement chinois, sous l'aval onusien (Tibet etc). La Chine mène une politique d'extension impérialiste de sa zone d’exclusivité économique (ZEE).
De cette politique d'extension impérialiste, les chinois maintiennent une chaîne de zones de conflits locaux et ethniques en tant qu'éléments de stratégie d'emprise chinoise.
Les chinois font ainsi de juteux "commerces" en territoires limitrophes, de trafics de drogue, de pierres précieuses et de contrebandes de toutes ressources voisines, à l'instar des milliers de morts lors d'affrontements entre l'armée et l'ethnie Shan en Birmanie, dans l’Etat Shan contrôlé par les chinois, centre de culture de pavot, trafics de stupéfiants, contrebande de pierres précieuses, jeux d’argent et prostitution, en contrôles chinois, aux énormes bénéfices.

Quand, en occidentaux "si bien informés" aux sources occidentales, on ne retient que l'"influence" politique chinoise sur la Corée du Nord, ou que l'"importance" des investissements chinois en tous pays d'Afrique

la question à se poser est à qui profit ce crime: Mis-information ou désinformation occidentale?
Pendant ce temps, les pays voisins de la Chine sont contraints à de précaires équilibres géopolitiques avec la Chine, au choix entre conflits locaux meurtriers et soulèvements de populations frontalières, au prix d'une occupation chinoise imposée et incontrôlable, sur territoires frontaliers chinois.

A l'heure de la globalisation politique (cf la "nouvelle république" birmane), cet impérialisme chinois aux grosses ambitions implantées sur sol de petites économies voisines bien trop faibles, est devenu "cinglant" (si ce n'est sanglant).

Tandis que les médias occidentaux montent en épingle l'une des facettes exclusivement, des soulèvements musulmans d'une (prétendue) minorité birmane - les rohingyas (savoir que ce mot est un surnom, apparu années 1990 par gauchistes en Allemagne) n'étant ni une ethnie ni des birmane, mais des populations incultes et sans-papiers du Bengale & Bengladesh, migrantes au gré des aléas

Où ceux-ci (médias occidentaux) ne rapportent que brièvement quelques "différends" par exemple avec le Japon, quand la Chine s'auto-déclare propriétaire de plusieurs îles en mer de Chine,
ici des îles Senkaku/Diaoyu
http://www.geopolitique-geostrategie.fr/mer-de-chine-le-developpement-de-la-puissance-chinoise-se-heurte-a-la-resistance-des-tats-riverains-japon-philippines-malaisie-vietnam-et-taiwan-77642

Écrit par : divergente | 03/09/2017

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Dis-information occidentale.

Birmanie. JT de France2 de ce jour, "la propagande Daesch appelle au soulèvement des musulmans rohingyas, population majoritaire de l'Etat d'Arakan en Birmanie".

Voilà un Faux dans l'info étatique (France2, chaîne payée par les contribuables fr): la population musulmane dite "rohingya" n'est en aucun cas "majoritaire" de l'Etat d'Arakan, un très vieil état birman, anciennement "princier".

pour rappel, ces populations musulmanes rassemblées sur sol birman en frontière du Bengladesh dans l'Etat d'Arakan sous le nom de rohingyas (dénommination née fin 20s) sont migrantes, n'ont fait qu'entrer sans droits en Birmanie, traversant et retraversant les frontières poreuses entre le Bengladesh et la Birmanie.

Arte, chaîne franco-allemande financée par les impôts publics, par ailleurs fermée aux commentaires de ses propres tv-spectateurs, ne corrige en rien les infos faussées de l'animatrice du 28 minutes, Elisabeth Quin où chaque invité s'empresse d'entretenir la propagande d'un "génocide des rohingyas" délibéré en Birmanie, où l'animatrice Elisabetz Quin s'empresse d'affirmer la volonté génocidaire d'Aung San Suu Kyi en tant qu'ex-prix Nobel - jusqu'à cette erreur factuel cette semaine, où pour cette animatrice d'information binationale, Aung San Suu Kyi serait présidente de la Birmanie

Où Rien -et surtout pas les montages factices "de l'info"- n'étouffe ces "animateurs / animatrices", salariés & co-producteurs d'info.

Où je me demande quelle conscience ont ces "divas" des médias et de l'info dans ce schéma, en termes de serviteurs d'un autre et nouvel impérialisme.

Écrit par : divergente | 03/09/2017

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@divergente Pas la peine de faire de la propagande primaire anti-chinoise ou anti qui que ce soit. Dans cette histoire il n`y a ni bons, ni méchants, seulement une bataille de géants qui utilisent chacun les armes qui leur conviennent.

Écrit par : Jean Jarogh | 03/09/2017

Jean Jarogh, vous faites feu de n'importe quel bois, et si ce n'est en misogyne, en quoi alimentez-vous ici le sujet?

Écrit par : divergente | 03/09/2017

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?

Écrit par : Jean Jarogh | 03/09/2017

un seul ? en guise de dialogue? Jean Jarogh Lâche que vous êtes, quand vous ne savez que rétorquer "pas la peine de faire de la propagande primaire anti-chinoise ou anti qui que ce soit"

pathétique. L'enjeu en question est bien plus sérieux que le niveau auquel vous réagissez.

Écrit par : divergente | 03/09/2017

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@ divergente Personne ne vous attaque, inutile de vous prendre la tete. Cool...

Écrit par : Jean Jarogh | 03/09/2017

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Vous vous fourvoyez et détournez vos propos misogynes: je sais de quoi je parle, et ce mieux que vous, d'une pour avoir été l'épouse d'un birman. Et ce, en territoire birman, à l'époque où la junte bloquait toutes entrées. D'autres, vous ne faites que surfer sur ce qui vous arrange, sans aucun argument ni info avancés.

Vous n'êtes, comme d'hab, qu'un pleutre réfugié en territoire fiscal européen arrangeant vos affaires, mais n'avez pas plus qu'ailleurs, aucune référence pour soutenir vos commentaires sur ces blogs.

En bref, vous ne faites que m'enfoncer parce que à vos yeux & d'autre je ne suis rien, le tout sans aucun argument - pauvre mec que vous êtes.

Écrit par : divergente | 03/09/2017

En tout cas, je suis complétement d'accord avec divergente sur sa vision de l'émission de Arte, 28 minutes, et son animatrice Élisabeth Quin. Rarement vu un tel niveau de mauvaise foi et de malhonnêteté intellectuelle au profit de l'horreur socialiste.
Sur le documentaire scandaleux, d'une rare bêtise, sur l'eau mise en bouteille par Nestlé, l'introduction d’Élisabeth Quin était : Nestlé veut assécher la planète...
Pas Danone et son eau Evian, bien sûr. Figurez-vous que Danone, c'est français...

Écrit par : Géo | 03/09/2017

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pour embrayer sur Géo, pour avoir été témoin dans ces zones d'Amérique Centrale, ai côtoyé nombre de victimes de Nestlé en Amérique Centrale: désastre & hécatombe de bb, et fus témoin de l'ignominie de la comm Nestlé en ce qui concerne l'alimentation par le lait de Nestlé - ne me reste que le dégoût d'être un "occidental" passif, face aux constats dont je fus témoin, relayé par de rares reportages.

Écrit par : divergente | 03/09/2017

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Je n'ai pas tout à fait saisi le lien entre la stérilisation de graines végétales et celle d'êtres humains Chuck Jones :-)

Peut-être ai-je mal lu votre article ?

Une loterie aurait le mérite d'être honnête...faune et flore ne seraient pas impactées, alors que si on laisse faire, le désespoir grandissant se chargera de tout détruire...

Je ne vais pas dresser une liste des problèmes sérieux à nous attendre au virage, mais lorsqu'on ne sait pas démanteler ne serait-ce qu'une centrale nucléaire alors qu'il en est plusieurs dizaines à vieillir en europe...que nous salopons l'eau à tout les étages, que le sable à béton se fait rare, que le pétrole un jour ne sera plus et que le seul soucis de certains semble être le tout connecté...

Je me marre et je laisse de côté les religions :-)

Il va de soi que j'en passe et des meilleures, comme ceux qui veulent grignoter les terres agricoles à Genève (ex. Bernex) alors que justement elles sont agricoles et ont été classées en tant que telles. Mensonges sur mensonges...

Tout ça pour quoi ? Des pingouins en plus ? Et leurs enfants, à ces pingouins, ils déclasseront quoi ?

Il est proche le jour où le monde va se haïr...

Écrit par : absolom | 03/09/2017

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Absolum, savez-vous à quel point vos finances contribuent à financer les détenteurs privés majoritaires de stés du BTP qui n'a rien de suisse, d'une oligarchie de business privé née des obligations étatiques décrétées hors démocratie suisse, aux profits issus d'obsèques de cadavres d'ancêtres, tous quidams décédés nationaux soient-ils?

Renseignez-vous: vous trouverez les mêmes investisseurs qui au passé exploitaient la mort, exploitant toutes sources pour leurs bénéfices, captant tout circuit à la source.

La question reste en mains des citoyens électeurs: voulons-nous continuer de financer et dépendre de ces exploitants privés, quand d'autre systèmes sont à notre portée?

Écrit par : divergente | 03/09/2017

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@divergente Je vous envie de vivre dans un monde quasi hollywoodien ou les bons et les méchants sont si facilement reconnaissables. Quid de ces "autres systemes a notre portée"?

Écrit par : Jean Jarogh | 03/09/2017

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@JJ " Je vous envie de vivre dans un monde quasi hollywoodien ou les bons et les méchants sont si facilement reconnaissables"

Au lieu de me refourguer au niveau hollywoodien (Où j'ai vécu et travaillé) vous êtes tellement loin des réalités, Monsieur Jean Jarogh, que vous évitez d'envisager le simple fait que pour ses besoins, le business médiatique peut fabriquer une minorité et l'entretenir à sa guise, sans souci de réserves quant à ses sources.

Vous me contestez à la hussarde, quand je parle de ce que je connais mais vous pas: dont la Birmanie, un très vieux site. It is believed that the first humans settled in Myanmar approximately 11,000 years ago.
Pour info, le mot rohingya est un surnom ou nickname, dont voici quelques origines: "Rohingya" is the corrupted derivation of the Burmese word Arakanese pronunciation (Ro wan hnya ) meaning the wandering people with no roots who was favoured and received mercy


- The name "Rohingya" is neither a historical name nor the name of an ethnic minority in Burma, (but derivates from local designation)

The word "Rohingyas" was usded by the "Red Flag"Communists to satisfy the desire of "Mujahid Rebels".

- the name "Rohingya" was adopted by the "Red Flag" Communists (in Germany) for the "Mujahid" rebels.
At that time the "Mujahids" and the "Red Flag" communists were "Allied Forces" fighting against U Nu's government

- The word "Rohingyas" was a derivation in hybrid English, in a word "Roangians" meaning the people of the land "Roang", issued from local birman designation

- At least 80% of the so-called "Rohingyas" nowadays are illegal immigrants or new settlers coming from Bangladesh because of natural catastrophes, hunger and other reasons.

- 1991, appearance of the name Rohingyas in the medias.

- I (nous dit un consultant britannique.. ben voyons, les salariés de l'ex-commonwealth ayant occupé une grande partie du monde pour en vivre et s'enrichir sur des siècles, ont encore de la bedaine au XXe siècle)
have consulted with scholars and historians including Muslims
but nobody knows the meaning nor the origin of the word "Rohingya".

The only thing they could tell me was that there were a lot of rebels in Burma in 1949. One of the rebel groups was a fanatic Muslim group lead by Mir Cassim. They named themselves "Mujahids". Most of the "soldiers" in this "Mujahid Army" and their families were former illegal immigrants living in the Arakan Division, who wanted to turn northern Arakan
into a separate Muslim State of "Arakanistan" and planned to join East Pakistan.

-Different Versions of the Origin of "Rohingya". There is a very famous proverb in the Burmese language as well as in Arakanese dialect
(they gyin de kyar taw pyaun de) which can be roughly translated into "the tiger who is sick of life goes to the strange forest."



So when we consider the case of the "Rohingyas" using the Burmese term "tiger from the old village" (which means coming to a new village) and in the light of the proverb mentioned above, it would mean that they are seeking their own death."

- In all Arakanese and Burmese chronicles as well as in history books written by foreigners, there was no such word as "rohingyas" or (Rwahaung ga kyar) mercenaries.
This version contradicts history and linguistics.


Jean Jarogh, persistez à vide dans votre ignare outrecuidance cantonnée au "moi-je, vous pas" me conduira à d'autres développements - en birman.

Vous n'avez qu'à demander, je peux aussi vous fournir les termes en birman.

Écrit par : divergente | 03/09/2017

Jean Jarogh, vous ne faites que faire l'impasse et sur le fond et sur tout questionnement de vos propos, et n'ajoutez toujours rien au sujet de ce billet:

en somme et comme sur tous autres blogs.tdg, vous n'êtes pas en mesure de contribuer de façon positive en Suisse, via les blog.tdg.ch

Écrit par : divergente | 03/09/2017

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Si vous le dites... Vous avez presque réussi a m`intéresser avec ces "autres systemes a notre portée", dommage que vous ne vouliez pas en faire profiter le monde.

Écrit par : Jean Jarogh | 03/09/2017

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"ai côtoyé nombre de victimes de Nestlé en Amérique Centrale: désastre & hécatombe de bb"
Et moi j'ai souvent rencontré des mères reconnaissantes des vertus du lait Nido de Nestlé qui avait sauvé leur enfant, en Afrique et en Angola particulièrement. J'ai toujours pris ces histoires de "Nestlé tötet babies" pour une totale fumisterie gauchiste, une de plus.

Écrit par : Géo | 03/09/2017

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Non Géo, la comm Nestlé diffusant en pays pauvres (j'en fus témoin en Amérique latine, où des employés furent exécutés pour s'être insurgés), la croyance des bienfaits dus au "lait Nestlé supérieur en apports pour la croissance des nouveaux-né", entretenue en lieux de naissance avec cadeaux nestlé distribués aux mères
est un fait.

Écrit par : divergente | 03/09/2017

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Vous admettrez divergente que les soucis de quelques nantis ne feront pas ombrage aux problèmes qui nous attendent :-)

Que feriez-vous de vos milliards dans un monde désolé ?

Écrit par : absolom | 03/09/2017

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absolom, à réagir ainsi sans argument à mon commentaire sur l'emprise de la Chine, vous indiquez ne rien y connaître, ni aux économies politiques de la zone asia, ni aux spécificités des pays concernés, et à ne rien y comprendre en global: en bref, que faites-vous ici et que vous apporte de me dénigrer rien que pour le plaisir?

Écrit par : divergente | 03/09/2017

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Géo@, vous n'avez semble-t-il pas "cotoyé" comme vous le prétendez, les mères ayant perdu leurs enfants, après avoir du payer un max en faisant confiance au lait nestlé suite à leurs "cados" de promo en hosto- ce qui m'a horrifiée, en pays dits pauvres - idem de la comm nestlé pour l'eau potable

Écrit par : divergente | 03/09/2017

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Autant pour moi divergente :-))

Écrit par : absolom | 03/09/2017

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@absolum, mouais, ((-;

Écrit par : divergente | 03/09/2017

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Je me demande comment on dit "mythomane" en birman.

Écrit par : Jean Jarogh | 03/09/2017

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Jean Jarogh, Visiblement, vous manquez d'information - lisez d'abord U Khin Maung Saw
https://fr.scribd.com/doc/24696819/The-Rohingyas-Who-Are-They-The-Origin-of-the-Name-Rohingya

Écrit par : divergente | 08/09/2017

@Kad Désolé pour les répétitions ci-dessus, ils ne sont pas de mon fait. Il semble qu`un (une) admirateur(trice) ane-onyme s`amuse a faire des copiés-collés des commentaires de ses petits camarades.

Écrit par : jean jarogh | 04/09/2017

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J'ai vérifié, ils étaient bien de vous. Sans doute un bug de la plateforme. J'ai effacé en tout cas.

Écrit par : Kad | 04/09/2017

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Merci Kad, j`aime autant que ca n`ait été qu`une farce du petit peuple des bytes.

Écrit par : jean jarogh | 04/09/2017

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